Dans cette vidéo, première d’une série de 5 sur les transitions au cinéma, je liste tous les types de cut : le cut dans l’action pour raccorder deux mouvements, le cut dans l’axe (attention à la règle des 30°), le champ contrechamp, le cut de regard, le cut de direction, et le cut entre deux scènes. J’explique ensuite le jump cut, cette coupe qui donne une impression de saute dans le temps : pour accélérer une scène (Once Upon a Time in Hollywood), répéter une action (La Liste de Schindler, La Petite Boutique des Horreurs) ou accentuer le malaise d’un personnage (Stay, Las Vegas Parano). Je termine par les trois fondus : le fondu enchaîné, plus lent et contemplatif, souvent utilisé pour un flashback (Kill Bill, Le Parrain 2) ou pour montrer le temps qui passe (Million Dollar Baby, Casino, Misery) ; le fondu au noir, qui marque une ellipse nette entre deux scènes (1917, La La Land) ; et le fondu au blanc, plus ambigu, qui peut évoquer une mort, un nouveau départ ou laisser le spectateur imaginer la suite, comme dans cette comparaison entre La Prisonnière du Désert et Dominion.